Approche Lavinassienne :
Le chasseur qui chasse la biche est tel l’aurore de l’homme sur le visage de l’humain. Il se terre comme visage dans le ‘ce qui est avant’, et en éventant la biche il la tue. Il souffle d’elle sa nature et défigure la réalité, il la griffe et lui enlève son visage avec l’éventail pour être un homme. L’homme est celui qui, pour être lui même, doit tuer une biche, ou autre chose, et toutes les choses, avec un éventail. L’éventail est l’instrument de l’humanisation qui permet au chasseur de tuer les êtres pour être lui même et être le visage du phénomène de l’homme.
La faculté de détruire la nature pour être soi même provient du fait qu’on a la faculté de détruire la nature pour être soi même. Cette faculté provient du derrière de l’homme, de ce qu’il y a à la fois derrière et en bas de lui, le visage. Le visage est le derrière de l’homme qui lui permet d’être lui même, en se sentant responsable d’autrui tout en le détruisant pour être soi même et donc bien.
Le chasseur évente la biche pour la tuer comme visage, en se sentant responsable pour la biche tout en la tuant, en oblitérant la responsabilité du monde pour être le visage qui est le derrière de l’homme.
Approche Rodriguezienne :
Le fait de tuer une biche en l’éventant avec un éventail fait que la biche meurt sous le vent d’un éventail. La biche est un être de fumée qui se dissout dans l’air quand on l’évente, un peu comme un vin. Le fait d’éventer la biche est donc le fait d’ouvrir les pores minuscules de la biche en fumée pour lui faire perdre ses étants de bichicité.
La bichicité s’en va face à l’éventail. On peut donc dire que l’éventail et la bichicité sont des catégories constitutives de la réalité qui doivent pouvoir se mettre en relation avec le chasseur. Le chasseur est donc aussi une catégorie.
Le parandigme de la réalité peut donc se réduire à un triplet de catégories (qui doivent sans doute s’appeler Jean, Jacques et Muriellon). La relation qui lie le chasseur à l’éventail est la positivité car il l’utilise, tandis que l’éventail chassant la bichicité est le négatif. On peut donc dire que ce parandigme est le plus universel et absolu de tous les autres.
Parandigme :
Chasseur - < Positivité > - Eventail - < Négativité > - Bichicité
Approche marjolénienne :
La biche est mignonne, elle est donc liée aux petites filles et aux fraises. D’ailleurs, le chasseur veut manger le foie de la biche pour avoir, comme celles de Blanche-ivoire, des lèvres roses comme des fraises dans le conte. Ainsi, Le chasseur désire les fraises de la biche et est en manque de fraises. La réalité normale est donc les fraises. Elles sont ce qui est recherché et qui constitue toutes choses. L’éventail est donc ce qui tue la biche sans altérer les fraises. L’éventail aime la fraise comme Dora aime les déjections de Babouche son esclave nain. C’est pourquoi elle ne tue pas Chie-peur, un renard hémiplégique et atteint d’aphasie, qui est son ennemi juré (car sinon on voit pas pourquoi elle le tue pas).
Ô fraises je vous aime !