Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 17:48

Approche Lavinassienne :

 

Le chasseur qui chasse la biche est tel l’aurore de l’homme sur le visage de l’humain. Il se terre comme visage dans le ‘ce qui est avant’, et en éventant la biche il la tue. Il souffle d’elle sa nature et défigure la réalité, il la griffe et lui enlève son visage avec l’éventail pour être un homme. L’homme est celui qui, pour être lui même, doit tuer une biche, ou autre chose, et toutes les choses, avec un éventail. L’éventail est l’instrument de l’humanisation qui permet au chasseur de tuer les êtres pour être lui même et être le visage du phénomène de l’homme.

La faculté de détruire la nature pour être soi même provient du fait qu’on a la faculté de détruire la nature pour être soi même. Cette faculté provient du derrière de l’homme, de ce qu’il y a à la fois derrière et en bas de lui, le visage. Le visage est le derrière de l’homme qui lui permet d’être lui même, en se sentant responsable d’autrui tout en le détruisant pour être soi même et donc bien.

Le chasseur évente la biche pour la tuer comme visage, en se sentant responsable pour la biche tout en la tuant, en oblitérant la responsabilité du monde pour être le visage qui est le derrière de l’homme.

 

Approche Rodriguezienne :

 

Le fait de tuer une biche en l’éventant avec un éventail fait que la biche meurt sous le vent d’un éventail. La biche est un être de fumée qui se dissout dans l’air quand on l’évente, un peu comme un vin. Le fait d’éventer la biche est donc le fait d’ouvrir les pores minuscules de la biche en fumée pour lui faire perdre ses étants de bichicité.

La bichicité s’en va face à l’éventail. On peut donc dire que l’éventail et la bichicité sont des catégories constitutives de la réalité qui doivent pouvoir se mettre en relation avec le chasseur. Le chasseur est donc aussi une catégorie.

Le parandigme de la réalité peut donc se réduire à un triplet de catégories (qui doivent sans doute s’appeler Jean, Jacques et Muriellon). La relation qui lie le chasseur à l’éventail est la positivité car il l’utilise, tandis que l’éventail chassant la bichicité est le négatif. On peut donc dire que ce parandigme est le plus universel et absolu de tous les autres.

 

                                        Parandigme :

Chasseur - < Positivité > - Eventail - < Négativité > - Bichicité

 

Approche marjolénienne :

 

La biche est mignonne, elle est donc liée aux petites filles et aux fraises. D’ailleurs, le chasseur veut manger le foie de la biche pour avoir, comme celles de Blanche-ivoire, des lèvres roses comme des fraises dans le conte. Ainsi, Le chasseur désire les fraises de la biche et est en manque de fraises. La réalité normale est donc les fraises. Elles sont ce qui est recherché et qui constitue toutes choses. L’éventail est donc ce qui tue la biche sans altérer les fraises. L’éventail aime la fraise comme Dora aime les déjections de Babouche son esclave nain. C’est pourquoi elle ne tue pas Chie-peur, un renard hémiplégique et atteint d’aphasie, qui est son ennemi juré (car sinon on voit pas pourquoi elle le tue pas).

Ô fraises je vous aime !

Par Pedro Rodiguez - Publié dans : Sujets traités
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 01:08

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Par Pedro Rodiguez
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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 23:06

Compte rendu du jury :

Composition du Jury : Pedro Rodriguez

Plat préféré du jury : tagliatelles sauce moutarde

Taille de chaussure du président du jury : 32 (....)

Pour ce concours, le sujet proposé à l'étude était le suivant : Combien de castors peut manger un orque adulte par jour en lisant les Méditations cartésiennes de Husserl ?

 

Le sujet présentait un aspect manifestement ironique puisque, bien sûr, les orques ont déjà signé une pétition interidant aux orques de toute espèce de lire du Husserl, pour le motif que "Husserl oublie de citer les orques comme exemple ce qui serait, somme toute, rabaisser la dignité de l'orque au rang d'une simple sardine" (extrait de la Constitution internationnale des droits et devoirs des orques).

 

La question pouvait donc se résummer comme suit : si les méditations cartésiennes de Husserl sont l'antinomie de l'orque, le fit de manger des castors rend il les orques un peu castor, leur permettant ainsi de lire du Husserl, car les castors n'ont, à notre connaissance actuelle, aucun grief valable contre Husserl.

La transsubstanciation de l'orque en castor était donc le pic de la mirandole du sujet proposé. L'orque qui devient castor est d'abord à ce qu'il semble un castorque. La réalité du castorque est une sorte de média entre orque et castor, et ainsi est un journaliste télé mal habillé avec un micro à la main, qui dit des trucs dehors, mais qui aurait aussi bien pu les dire dans un bureau.

Le problème était donc le suivant : l'orque peut il accepter de devenir journaliste pour lire du Husserl? Husserl en vaut-il la chandelle ? car, si c'est le cas, Husserl a autant de valeur qu'une chandelle, donc qu'une bougie. Ainsi il fallait supposer que les bougies sont pour les orques une denrée trés rare qui représente uné talon de valeur, un peu comme l'or pour nous. De même pour les castors.

 

La grande gagnante de ce concours a su répondre brillamment à ce sujet en montrant que la pensée de Hegel ne devait pas être hégelienne. Voici son diplome.

 

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Par Pedro Rodiguez - Publié dans : Concours FILOZOFIC
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Samedi 19 mars 2011 6 19 /03 /Mars /2011 21:58

Initiation : Le politique a visiblement un métier, c’est-à-dire un appareil qui sert à tisser de la laine. Or l’haleine est immatérielle, elle se compose de particules atomisantes qui sentent mauvais. Le politique tisse donc quelque chose qui pue. La réalité ontotransnouménale du métier à tisser l’haleine est donc de puer en sortant de la bouche pour être ensuite tissé par un politique.

 

Continuation : ce métier est donc un outil important du politique car il est son unique but, sa roue de secours, son terminus ad quodlibet est esse. Le métier peut être analysé comme suit : Mai-tié, ou encore Méte -ier, ou enfin mmmm-étier. Mais rien de ces décompositions ne semblent être pertinentes.

 

Poursuivement : Avoir un métier est travailler, donc acheter un métier est suffisant pour gagner de l’argent même si on ne fait rien avec. Le métier est une vache aux œufs d’or transontologique, qui répand de l’argent en faisant « Bêêêêêê » quand je lui appuie assez fort sur le ventre.

 

Avanciation : Le politique est celui qui a le métier et qui appuie sur la vache aux œufs d’or qui bêle. On peut donc en déduire que :

1 - Les caribous ont les pieds palmés

2 - Ma cousine Marjolaine

3 - la réalité du métier a une réalité qui est son contraire.

 

Déductionnement : Ce contraire est donc, à ce qui semble, une plante qui absorbe l’argent quand on lui appuie dessus, un peu comme pourrait le faire un Pokémon. Cette créature que l’on peut nommer avec fougère - avaleuse - d’argent, plus communément appelée croqueuse de diamant ou encore bimbo, est celle qui s’oppose à la vache et désire pomper l’argent sorti d’elle.

 

Conclusionnement : je vais acheter un métier à tisser dès que possible. Si je n’en trouve pas, je le fabriquerai moi même avec des branches d’arbre pourries et de la peu extraire de mon ragondin encore vivant.


Terminement : fin

Par Pedro Rodiguez - Publié dans : Sujets traités
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Dimanche 6 mars 2011 7 06 /03 /Mars /2011 23:46

A la demande expresse (et rémunérée) d’un vieillard déguisé en chèvre rose, et se faisant passer pour un barde de la philosophie, nous publiions son CV dans l’espoir que, pour lui comme pour nous tous, et comme il le dit si bien : « une maison de retraite, de fous, ou même un chenil, ne me recueille ».

 

cv du barbe filozoficus, de son vrai nom Claudinio Croutard

 

Aptitudes en général :

Arrivé 14° sur 15 à une compétition de chant amicale à l'hospice des vieux sourds d'Aquitaine le 10 mars 1956 ;

Conservatoire anonyme lituanien de chansons paillardes folkloriques, trois tentatives d'entrée infructueuses respectivement en 1978, 1979, 1980 ;

Record du monde d’usage journalier de couches de l’hôpital pour handicapés mentaux adultes de Montgrattou-sur-beuvoir ;

Recueillement de trois chats, dont un dessin raté d’enfant avec écrit ‘miaou’.

 

Intérêts :

La physique nucléaire appliquée ; les bombes et les armes de destruction massive (pour les hôpitaux psychiatriques qui lisent ce cv) ;

Les dentiers et les déambulateurs, de même que la série ‘Les feux de l’amour’ (pour les maisons de retraite lisant ce cv) ;

Les croquettes pour porc et dormir dans une cage en faisant caca sur le sol comme au 17° siècle (pour les chenils lisant ce cv).

 

PS (rédigé par filozoficus) : Merci d’avant au laicteur du cv, que voux lisai, acepté moi et mé cha, les deu ki vivaien son morts, mai je les garde encore, ils puen pa trop car je lé lech pour enlvé lodeur. Je pu pas trop non plu car avan de lait léchai je les frote sur moi comme un guan.

Par Pedro Rodiguez - Publié dans : CVs et biographies
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